{"id":162630,"date":"2024-08-14T13:51:50","date_gmt":"2024-08-14T13:51:50","guid":{"rendered":"https:\/\/socancom100stg.wpenginepowered.com\/mutek-le-coeur-de-la-scene-electronique-montrealaise-depuis-25-ans\/"},"modified":"2025-10-25T22:46:09","modified_gmt":"2025-10-25T22:46:09","slug":"mutek-le-coeur-de-la-scene-electronique-montrealaise-depuis-25-ans","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/mutek-le-coeur-de-la-scene-electronique-montrealaise-depuis-25-ans\/","title":{"rendered":"MUTEK, le c\u0153ur de la sc\u00e8ne \u00e9lectronique montr\u00e9alaise depuis 25 ans"},"content":{"rendered":"<p><em>Pour son 25<sup>e<\/sup> anniversaire, le festival MUTEK continue de faire ce qu\u2019il a toujours fait : mettre en lumi\u00e8re l\u2019audacieux travail d\u2019artistes d\u2019ici et d\u2019ailleurs dans les domaines de la musique \u00e9lectronique et de l\u2019art num\u00e9rique. Son histoire refl\u00e8te la richesse de la sc\u00e8ne \u00e9lectronique montr\u00e9alaise depuis ses balbutiements, il y a plus de trois d\u00e9cennies.<\/em><\/p>\n<div id=\"attachment_86657\" style=\"width: 210px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-86657\" class=\"size-medium wp-image-86657\" src=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/MUTEK_AMongeau_ByPetronilleGontaud-200x300.jpg\" alt=\"Alain Mongeau\" width=\"200\" height=\"300\" \/><p id=\"caption-attachment-86657\" class=\"wp-caption-text\">Alain Mongeau. Photo: Petronille Gontaud<\/p><\/div>\n<p>Apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 l\u2019une des plaques tournantes du disco et de la new wave, Montr\u00e9al vibre, au tournant des ann\u00e9es 90, au rythme plus virulent de l\u2019acid house et du techno. Dans le souterrain de la ville, les jeunes se r\u00e9approprient des lofts, des entrep\u00f4ts et des lieux abandonn\u00e9s pour y danser fr\u00e9n\u00e9tiquement toute la nuit. La culture des raves, import\u00e9e des \u00c9tats-Unis et de l\u2019Europe, commence \u00e0 faire sa marque ici.<\/p>\n<p>C\u2019est l\u00e0 que notre histoire commence, lorsqu\u2019un certain Alain Mongeau, futur fondateur de <a href=\"https:\/\/mutek.org\/fr\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">MUTEK<\/a>, d\u00e9couvre cette culture avec une grande excitation. \u00ab Au d\u00e9but, c\u2019\u00e9tait surtout une gang d\u2019anglophones initi\u00e9s, notamment des Britanniques, qui participaient aux raves. Y\u2019avait pas de masse critique qui s&rsquo;int\u00e9ressait \u00e0 \u00e7a. C\u2019\u00e9tait un circuit ferm\u00e9\u2026 jusqu\u2019\u00e0 ce que \u00e7a se ramasse du c\u00f4t\u00e9 francophone. \u00bb<\/p>\n<p>Originaire de Qu\u00e9bec, le DJ et producteur <a href=\"https:\/\/montreal.mutek.org\/fr\/artistes\/fred-everything\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Fred Everything<\/a> (qui participera cette ann\u00e9e \u00e0 MUTEK pour la deuxi\u00e8me fois de sa carri\u00e8re) a lui aussi connu cette p\u00e9riode effervescente. \u00ab Tout ce qui se passait en Angleterre avec le mouvement acid house est venu me chercher. C\u2019\u00e9tait de la musique dance, mais avec un c\u00f4t\u00e9 alternatif auquel on pouvait se rattacher. \u00bb<\/p>\n<p>De mani\u00e8re presque obsessive, le jeune artiste, alors adolescent, se met \u00e0 fr\u00e9quenter les clubs et les raves de la capitale, en plus de faire des aller-retour \u00e0 Montr\u00e9al pour participer aux \u00e9v\u00e9nements de grande envergure. Il est l\u00e0, en mars 1993, lorsque se tient l\u2019un des premiers raves plus \u00abofficiels\u00bb de l\u2019histoire de la m\u00e9tropole : Solstice, organis\u00e9 entre autres par le pilier de la sc\u00e8ne \u00e9lectronique montr\u00e9alaise Tiga. \u00ab C\u2019\u00e9tait dans un building \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d&rsquo;Habitat 67. On organisait des bus pour aller l\u00e0 ! \u00bb explique-t-il, avec une certaine nostalgie dans la voix.<\/p>\n<p>Au d\u00e9part fascin\u00e9 par cette culture naissante, Alain Mongeau commence \u00e0 observer, au milieu des ann\u00e9es 1990, un ph\u00e9nom\u00e8ne de commercialisation qui viendra peu \u00e0 peu ternir l\u2019image qu\u2019il avait des raves. \u00ab Ce que j\u2019aimais de la culture rave, c\u2019est pas juste la musique, mais aussi l\u2019environnement, la d\u00e9couverte. Y\u2019avait un c\u00f4t\u00e9 immersif tr\u00e8s fort dans les \u00e9v\u00e9nements, avec des \u00e9clairages, des visuels. Mais l\u00e0, avec le d\u00e9but des afterhours, on retournait dans le circuit des clubs. Les forces commerciales r\u00e9cup\u00e9raient le mouvement. On perdait le c\u00f4t\u00e9 cr\u00e9atif, libre. \u00bb<\/p>\n<div id=\"attachment_86667\" style=\"width: 235px\" class=\"wp-caption alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-86667\" class=\"size-medium wp-image-86667\" src=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/MUTEK_FredEverything_ByBrunoDestombes_InStory-225x300.jpg\" alt=\"Fred Everything\" width=\"225\" height=\"300\" \/><p id=\"caption-attachment-86667\" class=\"wp-caption-text\">Fred Everything. Photo: Bruno Destombes<\/p><\/div>\n<p>\u00ab Ce qui est arriv\u00e9, c\u2019est que faire des partys ill\u00e9gaux, c\u2019\u00e9tait pas toujours facile \u00bb, analyse, avec un regard plus optimiste, Fred Everything. \u00ab On \u00e9tait tann\u00e9s de se battre avec la police, de devoir trouver constamment de nouveaux endroits [pour organiser les raves]&#8230; Y\u2019a un <em>business model<\/em> plus viable qui s\u2019est construit. \u00bb<\/p>\n<p>Mongeau, \u00e0 l\u2019\u00e9poque, a d\u00e9j\u00e0 la t\u00eate ailleurs. En 1994, il assiste au festival <em>Interference<\/em>, un \u00e9v\u00e9nement visionnaire pr\u00e9sent\u00e9 en marge de la Love Parade de Berlin. C\u2019est une vraie r\u00e9v\u00e9lation pour le jeune trentenaire. \u00ab C\u2019est la premi\u00e8re fois de ma vie que je voyais un \u00e9v\u00e9nement centr\u00e9 sur le c\u00f4t\u00e9 artistique de la musique \u00e9lectronique. On \u00e9tait au-del\u00e0 du c\u00f4t\u00e9 festif de la musique. Y\u2019avait une volont\u00e9 de donner ses lettres de noblesse \u00e0 cette pratique artistique. \u00bb<\/p>\n<p>Quelques ann\u00e9es plus tard, Mongeau fonde MUTEK avec cette m\u00eame mission en t\u00eate : pr\u00e9server et alimenter la fontaine cr\u00e9ative de la musique \u00e9lectronique et de l\u2019art num\u00e9rique au Qu\u00e9bec. Pour ce faire, les artistes invit\u00e9s au festival ont le mandat de jouer en direct plut\u00f4t que de proposer un set de DJ. Encore aujourd\u2019hui, 99,9% des artistes invit\u00e9s (selon les statistiques avanc\u00e9es par Mongeau) proposent des formats de performance en direct, en phase avec l\u2019esprit du mod\u00e8le <em>Interference<\/em>.<\/p>\n<p><strong>Le creux des ann\u00e9es 2000, l\u2019effervescence des ann\u00e9es 2010<\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s une premi\u00e8re \u00e9dition m\u00e9morable regroupant 30 artistes, dont un certain Tim Hecker, dor\u00e9navant reconnu \u00e0 l\u2019\u00e9chelle plan\u00e9taire pour ses explorations ambient, drone et noise, MUTEK se taille une place de choix parmi les rendez-vous \u00e9lectroniques nord-am\u00e9ricains. Tout au long des ann\u00e9es 2000, des musiciens importants de la sc\u00e8ne locale comme Akufen et Scott Montieth, ou bien des artistes num\u00e9riques comme Herman Kolgen, Myriam Bleau et Martin Messier, d\u00e9veloppent leur carri\u00e8re en parall\u00e8le au festival. \u00ab Mais apr\u00e8s quelques ann\u00e9es, \u00e9tant donn\u00e9 le contexte nord-am\u00e9ricain qui est tr\u00e8s limitant, plusieurs artistes ont d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 en Europe \u00bb, remarque Mongeau.<\/p>\n<p>La raison principale ? Les march\u00e9s friands de musique \u00e9lectronique sont plus rapproch\u00e9s de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de l\u2019Atlantique; les occasions de performer sont donc plus nombreuses pour les artistes. C\u2019est pour cette raison que Fred Everything, lui aussi, d\u00e9m\u00e9nage durant les ann\u00e9es 2000. Apr\u00e8s s\u2019\u00eatre fait un nom sur la sc\u00e8ne montr\u00e9alaise d\u00e8s le tournant du mill\u00e9naire avec ses m\u00e9langes tr\u00e8s vigoureux \u00e0 base de house, de techno et de jungle, il s\u2019installe \u00e0 San Francisco pendant environ sept ans. \u00ab J\u2019avais atteint le plafond \u00e0 Montr\u00e9al. Je sentais que je manquais d\u2019inspiration. Je voulais \u00eatre dans un bain de culture plus vivant. \u00bb<\/p>\n<div id=\"attachment_86669\" style=\"width: 310px\" class=\"wp-caption alignleft\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-86669\" class=\"size-medium wp-image-86669\" src=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/MUTEK_Maara_InStory-300x291.jpg\" alt=\"Maara\" width=\"300\" height=\"291\" \/><p id=\"caption-attachment-86669\" class=\"wp-caption-text\">Maara<\/p><\/div>\n<p>\u00c0 son retour \u00e0 Montr\u00e9al, en 2015, il constate \u00e0 quel point la sc\u00e8ne \u00e9lectronique a repris du galon. \u00ab Avant de partir, j\u2019avais jou\u00e9 \u00e0 la deuxi\u00e8me \u00e9dition du Piknic \u00c9lectronik, y\u2019avait peut-\u00eatre 80 personnes incluant le staff. Mais quand je suis revenu, c\u2019\u00e9tait la folie ! MUTEK, aussi, \u00e9tait devenu une destination importante \u2013 et pas juste pour les gens de Montr\u00e9al. Y\u2019avait aussi toute une sc\u00e8ne tr\u00e8s effervescente dans le coin du Mile-End, avec des artistes comme Jacques Greene [&#8230;] et Pablo Project. \u00bb<\/p>\n<p>C\u2019est dans cette sc\u00e8ne tr\u00e8s effervescente que s\u2019immerge la productrice <a href=\"https:\/\/montreal.mutek.org\/fr\/artistes\/maara\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Maara<\/a>. Apr\u00e8s avoir pass\u00e9 son enfance aux \u00c9tats-Unis et \u00e0 Toronto, la jeune artiste n\u00e9e \u00e0 Montr\u00e9al (qui \u00e9volue alors sous le nom de Massie Dome) d\u00e9barque au milieu des ann\u00e9es 2010, \u00e0 peine majeure, dans un environnement artistique tr\u00e8s stimulant. \u00ab J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 fr\u00e9quenter les bars, les partys de l\u2019avenue Durocher, \u00e0 me faire des amis DJs \u00bb, dit-elle, \u00e9voquant, entre autres, les noms de Lis Dalton, Ex-Terrestrial, Ramzi et Bootyspoon. \u00ab Je me suis sentie vraiment chanceuse. C\u2019\u00e9tait un moment tr\u00e8s sp\u00e9cial dans le <em>nightlife<\/em> montr\u00e9alais. \u00bb<\/p>\n<p>MUTEK est une r\u00e9f\u00e9rence d\u00e9j\u00e0 bien ancr\u00e9e pour la diffusion des musiques \u00e9lectroniques \u00e0 ce moment. \u00ab Ma grande s\u0153ur m\u2019a amen\u00e9e au festival quand j\u2019avais 18 ans. C\u2019\u00e9tait compl\u00e8tement fou de voir l\u2019int\u00e9gration entre la musique et les \u00e9clairages. J\u2019aime beaucoup le c\u00f4t\u00e9 artistique du festival \u2013 un festival qui, d\u2019ailleurs, est beaucoup moins commercial que d\u2019autres gros \u00e9v\u00e9nements \u00e0 Montr\u00e9al. Chaque ann\u00e9e, quand MUTEK commence, on sent que la ville s\u2019anime. \u00bb<\/p>\n<p>Maara se lance officiellement comme productrice et DJ peu apr\u00e8s son arriv\u00e9e, obtenant un \u00e9cho favorable sur la sc\u00e8ne montr\u00e9alaise avec son alliage \u00e9nergique et volontairement chaotique de dance, de trance et de house progressive. Mais rapidement apr\u00e8s son \u00e9closion en 2017, elle remarque un changement de dynamique dans la ville. \u00ab La sc\u00e8ne s\u2019est un peu refroidie \u00e0 partir du d\u00e9but de la pand\u00e9mie. On a perdu beaucoup de partys underground, et il a fallu tranquillement tout reb\u00e2tir. \u00bb<\/p>\n<div id=\"attachment_86671\" style=\"width: 560px\" class=\"wp-caption alignright\"><a href=\"https:\/\/www.youtube.com\/watch?v=rN5POyiLMTM\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" aria-describedby=\"caption-attachment-86671\" class=\"wp-image-86671 size-full\" src=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2024\/08\/MUTEK.jpg\" alt=\"MUTEK\" width=\"550\" height=\"308\" \/><\/a><p id=\"caption-attachment-86671\" class=\"wp-caption-text\">S\u00e9lectionnez l&rsquo;image pour faire jouer une vid\u00e9o YouTube deMUTEK<\/p><\/div>\n<p>Au-del\u00e0 des grandes figures qui s\u2019imposent (comme Priori, Marie Davidson ou Kaytranada), Montr\u00e9al reste aujourd\u2019hui une sc\u00e8ne au rayonnement modeste \u00e0 l\u2019\u00e9chelle de la plan\u00e8te. \u00ab Montr\u00e9al n\u2019est pas une usine de production aussi reconnue que la sc\u00e8ne de Melbourne par exemple \u00bb, analyse Maara. \u00ab Je ne dirais pas que c\u2019est la ville la plus importante au monde pour la musique dance, mais ironiquement, je pense que c\u2019est ce qui la rend si sp\u00e9ciale. Il y a de la place pour l\u2019innovation et la cr\u00e9ativit\u00e9 ici parce que la ville n\u2019est pas au centre de tout. Elle peut permettre aux artistes de s\u2019\u00e9panouir sans ressentir une pression de conformit\u00e9 [&#8230;] Elle n\u2019oblige pas les artistes \u00e0 devoir \u00ab r\u00e9ussir \u00bb ou \u00e0 essayer de commercialiser ce qu\u2019ils font. \u00bb<\/p>\n<p>\u00c0 cet \u00e9gard, MUTEK s\u2019impose comme le meilleur canal de diffusion pour notre sc\u00e8ne \u00e9lectronique. En plus de son rendez-vous annuel \u00e0 Montr\u00e9al, le festival permet l\u2019exportation de la musique d\u2019ici par l\u2019entremise de ses branches internationales \u00e0 Mexico, Barcelone, Buenos Aires, Santiago, Tokyo et Duba\u00ef. En revanche, de gros noms issus des quatre coins du monde se rendent dans la m\u00e9tropole chaque \u00e9t\u00e9 pour participer au festival. Cette ann\u00e9e, Nosaj Thing, Kode9 et Steffi, notamment, seront de la partie.<\/p>\n<p>\u00ab Un des soucis qu\u2019on a pour toujours rester pertinent comme festival, c\u2019est d\u2019\u00e9voluer en m\u00eame temps que les artistes [et les courants artistiques] \u00bb, explique Alain Mongeau. \u00ab C\u2019est vraiment une grosse job, de ne jamais se laisser d\u00e9passer et de suivre constamment ce qui se passe. \u00bb<\/p>\n<p>Vingt-cinq ans apr\u00e8s sa fondation, on peut dire que MUTEK continue de relever ce d\u00e9fi haut la main.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab Ne jamais se laisser d\u00e9passer et suivre constamment ce qui se passe \u00bb, Alain Mongeau<\/p>\n","protected":false},"author":0,"featured_media":137833,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[1220],"tags":[1339,1259],"class_list":["post-162630","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-entrevues","tag-festival-de-musique","tag-montreal"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/162630","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=162630"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/162630\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/137833"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=162630"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=162630"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=162630"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}