{"id":149307,"date":"2015-06-04T13:19:25","date_gmt":"2015-06-04T13:19:25","guid":{"rendered":"https:\/\/socancom100stg.wpenginepowered.com\/a-deux-cest-mieux-marie-pierre-arthur-et-gaele\/"},"modified":"2015-06-04T13:19:25","modified_gmt":"2015-06-04T13:19:25","slug":"a-deux-cest-mieux-marie-pierre-arthur-et-gaele","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/a-deux-cest-mieux-marie-pierre-arthur-et-gaele\/","title":{"rendered":"\u00c0 deux c&rsquo;est mieux : Marie-Pierre Arthur et Ga\u00eble"},"content":{"rendered":"<p><em>Voici le premier d&rsquo;une s\u00e9rie d&rsquo;articles portant sur ces mariages heureux du myst\u00e8re de la cr\u00e9ation que l&rsquo;on appelle\u2026 les duos d&rsquo;auteurs et compositeurs. \u00c0 2, c&rsquo;est mieux, ce mois-ci avec Marie-Pierre Arthur et Ga\u00eble.<\/em><b><\/b><\/p>\n<p>Nommez-les toutes\u00a0: l&rsquo;ent\u00eatante <i>Pourquoi<\/i> qui a mis Marie-Pierre Arthur dans nos radios en 2010, <i>Droit devant<\/i> du m\u00eame premier album, <a href=\"https:\/\/itunes.apple.com\/ca\/album\/marie-pierre-arthur\/id303683230?l=fr\">\u00e9ponyme<\/a>. <i>Fil de soie<\/i>, la beatlesque <i>All Right<\/i> et l&rsquo;extatique <i>Emm\u00e8ne-moi<\/i> de l&rsquo;album <i><a href=\"https:\/\/itunes.apple.com\/ca\/album\/aux-alentours\/id497415318?l=fr\">Aux Alentours<\/a><\/i> (2012), jusqu&rsquo;aux r\u00e9cents extraits radio <i>Rien \u00e0 faire<\/i> et <i>Papillons de nuit<\/i> du tout frais <i><a href=\"https:\/\/itunes.apple.com\/ca\/album\/si-laurore\/id958330651?l=fr\">Si l&rsquo;aurore<\/a><\/i>, toutes ces chansons \u00e0 succ\u00e8s ont \u00e9t\u00e9 co\u00e9crites par Marie-Pierre Arthur et Ga\u00eble \u2013 avec l&rsquo;apport d&rsquo;autres collaborateurs, \u00e0 commencer par le clavi\u00e9riste Fran\u00e7ois Lafontaine, rendons \u00e0 C\u00e9sar&#8230;<div class=\"simplepullquote\">\u00ab\u00a0J&rsquo;\u00e9tais au bout du rouleau. J&rsquo;avais des musiques, des m\u00e9lodies, mais \u00e7a n&rsquo;aboutissais \u00e0 rien, j&rsquo;en pleurais, je n&rsquo;y arrivais pas. J&rsquo;en parlais \u00e0 ma chum&#8230;\u00a0\u00bb \u2013 Marie-Pierre Arthur<\/div>\n<p>\u00c0 l&rsquo;\u00e9vidence, Ga\u00eble et Marie-Pierre constituent l&rsquo;un des duos d&rsquo;auteures-compositrices les plus fructueux des derni\u00e8res ann\u00e9es. Rien, pourtant, n&rsquo;annon\u00e7ait cette relation professionnelle qui a d\u00e9but\u00e9 par une sorte de coup de foudre amical.<\/p>\n<p>Ga\u00eble et Marie-Pierre ont fait connaissance dans l&rsquo;autobus les menant de Montr\u00e9al \u00e0 la Gasp\u00e9sie, mais elles s&rsquo;\u00e9taient d\u00e9j\u00e0 crois\u00e9es auparavant, sans que \u00e7a \u00ab\u00a0clique\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0Je l&rsquo;ai vue assise dans l&rsquo;autobus et l\u00e0, dans ma t\u00eate, je me suis dit\u00a0: ah non, je sais qui elle est, je vais \u00eatre oblig\u00e9e de parler avec\u00a0elle \u00bb, se rem\u00e9more Marie-Pierre Arthur.<\/p>\n<p>D&#8217;embl\u00e9e, elle lui a dit\u00a0: J&rsquo;vais pas te parler tout le long. \u00ab\u00a0J&rsquo;ai \u00e9t\u00e9 comme un peu b\u00eate&#8230;\u00a0\u00bb, dit Marie-Pierre en regardant Ga\u00eble, qui la coupe en souriant\u00a0: \u00ab\u00a0On peut le dire comme \u00e7a!\u00a0\u00bb C&rsquo;est pourtant ce qu&rsquo;elles ont fait, parler sans arr\u00eat, pendant les quatorze heures qu&rsquo;a dur\u00e9 le trajet. Et pour toute la semaine qui a suivi, pendant le Festival en chanson de Petite-Vall\u00e9e, le patelin de Marie-Pierre.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0On a beaucoup ri\u00a0\u00bb, se rappelle Ga\u00eble. Originaire de la r\u00e9gion des Alpes fran\u00e7aises, Ga\u00eble venait alors de compl\u00e9ter ses \u00e9tudes en chant jazz et populaire \u00e0 l&rsquo;UQAM, et n&rsquo;avait finalement pas tellement visit\u00e9 le Qu\u00e9bec durant ses \u00e9tudes, ce qu&rsquo;elle regrettait alors au moment o\u00f9 elle pr\u00e9voyait retourner en France. Un petit voyage en Gasp\u00e9sie avant le retour pr\u00e9vu a boulevers\u00e9 ses plans. \u00ab\u00a0\u00c7a a \u00e9t\u00e9 LA rencontre\u00a0\u00bb, dit-elle.<\/p>\n<p>Avant la relation professionnelle, une grande amiti\u00e9, donc, qui s&rsquo;est d\u00e9velopp\u00e9e pendant quelques ann\u00e9es. Ga\u00eble \u00e9tait ensuite retourn\u00e9e \u00e0 Petite-Vall\u00e9e d\u00e9fendre ses chansons en tant qu&rsquo;auteure-compositrice-interpr\u00e8te; de son c\u00f4t\u00e9, Marie-Pierre n&rsquo;aspirait pas \u00e0 ce m\u00e9tier, \u00ab\u00a0pas pantoute. Dans ma t\u00eate, j&rsquo;\u00e9tais bassiste. Il m&rsquo;arrivait de chanter, \u00e7a me faisait triper, mais je n&rsquo;avais pas de projet solo en t\u00eate\u00a0\u00bb, ce qui ne l&#8217;emp\u00eachait pas d&rsquo;accumuler des \u00e9bauches de chansons, qu&rsquo;elle avait du mal \u00e0 terminer.<br \/>\n<a href=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/MariePierreArthur_Gaele_ByLePigeon_InBody_1.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft\" src=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/MariePierreArthur_Gaele_ByLePigeon_InBody_1-300x199.jpg\" alt=\"MariePierreArthur_Gaele_ByLePigeon_InBody_1\" width=\"300\" height=\"199\" \/><\/a>\u00ab\u00a0J&rsquo;\u00e9tais au bout du rouleau. J&rsquo;avais des musiques, des m\u00e9lodies, mais \u00e7a n&rsquo;aboutissais \u00e0 rien, j&rsquo;en pleurais, je n&rsquo;y arrivais pas. J&rsquo;en parlais \u00e0 ma chum&#8230;\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Ga\u00eble s&rsquo;est saisie de l&rsquo;affaire. \u00ab\u00a0J&rsquo;ai senti qu&rsquo;il y avait quelque chose, artistiquement. J&rsquo;ai senti qu&rsquo;il pouvait se passer quelque chose avec cette voix-l\u00e0. Elle parlait \u00ab\u00a0gasp\u00e9sien\u00a0\u00bb, ses musiques \u00e9taient plus anglophones, si on peut dire, dans le rythme, le phras\u00e9. Elle voulait utiliser un fran\u00e7ais plus \u00ab\u00a0international\u00a0\u00bb. Il fallait trouver le langage qui lui convenait.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Et surtout pas de textes anecdotiques!\u00a0\u00bb, coupe Marie-Pierre. Sur ces bases est n\u00e9e la collaboration. La musique de Marie-Pierre, les textes de Ga\u00eble, \u00ab\u00a0pas trop de mots, pas trop de consonnes, pour que \u00e7a coule facilement, comme sa voix.\u00a0\u00bb<br \/>\n<!--nextpage-->\u00ab\u00a0Aujourd&rsquo;hui, ajoute Ga\u00eble, je sais les mots qui ne lui vont pas bien dans la bouche, mais ce n&rsquo;\u00e9tait pas le cas au d\u00e9but. On proc\u00e9dait par essai-erreur. Il arrivait que je lui soumette des mots et qu&rsquo;elle savait tout de suite que \u00e7a n&rsquo;allait pas coller. Je me souviens d&rsquo;une longue session de travail o\u00f9 je lui ai dit\u00a0: on arr\u00eate, la musique est super-belle, laisse-moi partir avec un enregistrement de ta voix, laisse-moi triper un bout avec \u00e7a, je reviendrai avec les mots.\u00a0Le plus beau l\u00e0-dedans, pour moi, c&rsquo;est d&rsquo;arriver \u00e0 \u00e9crire des mots sur mesure et que la personne se sente tellement bien dans ces mots que le texte lui appartienne\u00a0\u00bb, dit celle qui a aussi \u00e9crit pour Damien Robitaille, Alexandre D\u00e9silets, Jip\u00e9 Dalp\u00e9 et, tout r\u00e9cemment, en collaboration avec Gardy Fury pour sa chanson estivale <i>Aller! <\/i><div class=\"simplepullquote\">\u00ab\u00a0Avec les ann\u00e9es, l&rsquo;inspiration vient plus vite parce qu&rsquo;on se conna\u00eet mieux. \u00bb \u2013 Ga\u00eble<\/div><i><br \/>\n<\/i><\/p>\n<p>Pour Marie-Pierre et Ga\u00eble, le processus cr\u00e9atif ne se fait pas en vase clos, chacun dans son coin \u00e0 travailler sur son bout de chanson. Il arrive m\u00eame, explique Marie-Pierre, \u00ab\u00a0que des mots de Ga\u00eble me poussent \u00e0 changer mes m\u00e9lodies. De plus en plus, m\u00eame.\u00a0Avant, j&rsquo;arrivais avec un th\u00e8me, une id\u00e9e de m\u00e9lodie, quelques mots, et [je lui signifiais]\u00a0: arrange-toi avec \u00e7a! Aujourd&rsquo;hui, on \u00e9crit vraiment \u00e0 quatre mains. J&rsquo;arrive avec des id\u00e9es de sujets et de m\u00e9lodies, des fois avec un couplet, et, <i>let&rsquo;s go<\/i>, on part avec \u00e7a.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Ga\u00eble\u00a0: \u00ab\u00a0C&rsquo;est une question de confiance pour elle, qu&rsquo;elle ait confiance en ses mots et \u00e0 ce qu&rsquo;elle veut dire. Moi, c&rsquo;est s\u00fbr que je l&rsquo;avais davantage, cette confiance, parce j&rsquo;avais d\u00e9j\u00e0 plus \u00e9crit qu&rsquo;elle, et \u00e9crit pour d&rsquo;autres\u2026<\/p>\n<p>&#8211; C&rsquo;est parce qu&rsquo;elle est Fran\u00e7aise, elle a une couple de mots de plus dans son vocabulaire!, lance Marie-Pierre en riant. \u00c7a peut \u00eatre complexant de vouloir \u00e9crire des tounes quand t&rsquo;entends de belles choses et que t&rsquo;as envie de faire de m\u00eame sans jamais l&rsquo;avoir fait. C&rsquo;est \u00e9tourdissant.<\/p>\n<p>Et quand la musique groove autant [que celle de Marie-Pierre], reprend Ga\u00eble, c&rsquo;est un travail diff\u00e9rent que lorsque quelqu&rsquo;un te commande un texte sans que t&rsquo;aies entendu la musique. Ici, on est dans un travail autrement structur\u00e9. C&rsquo;est inspirant.<\/p>\n<p>Le rythme de travail des deux musiciennes est \u00e0 l&rsquo;image de leur relation, d\u00e9tendu, qui se laisse porter par le moment. Elles travaillent g\u00e9n\u00e9ralement de jour, le temps qu&rsquo;il faut pour que l&rsquo;inspiration surgisse. \u00ab\u00a0On se retrouve, on jase, on jase, \u00e7a peut \u00eatre long en maudit faire une toune des fois\u00a0\u00bb, rigole Marie-Pierre.<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/MariePierreArthur_Gaele_ByLePigeon_InBody_2.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft\" src=\"https:\/\/uat.socan.com\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/MariePierreArthur_Gaele_ByLePigeon_InBody_2.jpg\" alt=\"MariePierreArthur_Gaele_ByLePigeon_InBody_2\" width=\"200\" height=\"300\" \/><\/a>\u00ab\u00a0Avec les ann\u00e9es, l&rsquo;inspiration vient plus vite parce qu&rsquo;on se conna\u00eet mieux, ajoute Ga\u00eble. Apr\u00e8s avoir parl\u00e9 beaucoup, l\u00e0 j&rsquo;ai des flashs, et parfois, \u00e7a d\u00e9boule. Je me souviens de <i>Fil de soie<\/i>. C&rsquo;\u00e9tait beau comme processus, parce qu&rsquo;elle avait envie d&rsquo;une chanson pour rassurer son fils, mais en m\u00eame temps, elle n&rsquo;en \u00e9tait pas encore \u00e0 le chanter au \u00ab\u00a0je\u00a0\u00bb. Marie-Pierre se sentait parfois coupable de devoir laisser son b\u00e9b\u00e9 pour aller donner des concerts et ne savait comment traduire \u00e7a en chanson. \u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Elle m&rsquo;a racont\u00e9 tout \u00e7a, poursuit Ga\u00eble. Je me suis dit\u00a0: on essaie, je vais l&rsquo;\u00e9crire en me mettant dans la peau de la nounou qui r\u00e9conforte l&rsquo;enfant. \u00c7a a march\u00e9. C&rsquo;est pour moi un exemple d&rsquo;une chanson qui est sortie d&rsquo;un coup, rapidement. Je lui ai envoy\u00e9 le texte, qui devait aller sur une musique, mais elle collait plut\u00f4t parfaitement \u00e0 une autre.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Quels sont leurs mod\u00e8les de chanson bien \u00e9crite, bien compos\u00e9e? Ga\u00eble r\u00e9pond que son c\u00f4t\u00e9 romantique la pousse vers l&rsquo;histoire de <i>Jenny<\/i> de Richard Desjardins. \u00ab\u00a0On a envie d&rsquo;\u00eatre tous les personnages de la chanson, j&rsquo;ai envie d&rsquo;\u00eatre la Jenny de Desjardins. Dans les mots, la m\u00e9lodie tr\u00e8s simple, la sobri\u00e9t\u00e9, et un propos d&rsquo;une grande profondeur. Parole, musique, interpr\u00e9tation, c&rsquo;est parfait. Je suis \u00e9mue \u00e0 chaque fois que je l&rsquo;entends.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Moi, Desjardins, je suis incapable de rendre \u00e7a. \u00c7a me saisit\u00a0\u00bb, avoue Marie-Pierre, qui admire le travail de composition du d\u00e9funt Beatles John Lennon. \u00ab\u00a0\u00c0 cause de la construction de ses chansons. Juste une phrase qui passe et qui te prend. Dans son \u0153uvre solo, il a une mani\u00e8re de simplifier ses chansons qui te donnent l&rsquo;impression de savoir exactement ce qu&rsquo;il veut dire. \u00c7a me vire \u00e0 l&rsquo;envers.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.mariepierrearthur.com\/\">mariepierrearthur.com\/<\/a><br \/>\n<a href=\"https:\/\/www.gaele.net\/\">gaele.net\/<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&rsquo;un des duos d&rsquo;auteures-compositrices les plus fructueux des derni\u00e8res ann\u00e9es<\/p>\n","protected":false},"author":0,"featured_media":111634,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[97],"tags":[],"class_list":["post-149307","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-non-categorise"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/149307","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/14"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=149307"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/149307\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/111634"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=149307"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=149307"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=149307"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}