{"id":147231,"date":"2013-09-13T21:29:36","date_gmt":"2013-09-13T21:29:36","guid":{"rendered":"https:\/\/socancom100stg.wpenginepowered.com\/dominique-nadia\/"},"modified":"2013-09-13T21:29:36","modified_gmt":"2013-09-13T21:29:36","slug":"dominique-nadia","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/dominique-nadia\/","title":{"rendered":"Dominique Nadia :"},"content":{"rendered":"<p>Le quatri\u00e8me album de l\u2019auteure-compositrice-interpr\u00e8te d\u2019origine franco-ontarienne Dominique Nadia, <i>Intime humanit\u00e9<\/i>, \u00e9tait lanc\u00e9 au printemps dernier, notamment gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019aide du Conseil des arts de l\u2019Ontario. Sur cet opus, elle collaborait avec plusieurs autres membres de la SOCAN, comme l\u2019auteur de grande renomm\u00e9e Marc Chabot, de m\u00eame qu\u2019avec Rioux, Fr\u00e9d\u00e9ric Dorval, Sylvain Poirier, Manon Charlebois, Mario Trudel<b>, <\/b>Fran\u00e7ois Dub\u00e9<b>,<\/b> Mathieu (PetitBig) Leduc et Peter Venne. Sa pop aux accents folk et country enrobe des pr\u00e9occupations souvent s\u00e9rieuses et d\u2019autres textes plus dr\u00f4les. Venue de Gatineau pour nous rencontrer par une journ\u00e9e d\u2019\u00e9t\u00e9 bien chaude et tr\u00e8s humide, voici comment la trentenaire r\u00e9sume son parcours jusqu\u2019ici\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Mon coup de foudre pour la sc\u00e8ne, je l\u2019ai eu d\u00e8s l\u2019\u00e2ge de sept ans, alors qu\u2019on m\u2019avait offert des billets pour le spectacle de Ren\u00e9 et Nathalie Simard. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 \u00e9blouie non seulement par la chanson et la musique, mais aussi par la danse, l\u2019\u00e9nergie, les d\u00e9cors. Cette passion, je la ressens encore en y pensant!\u00a0\u00bb D\u00e8s que la jeune Dominique Nadia sait \u00e9crire, elle se met \u00e0 la chanson. Ses parents l\u2019encouragent, elle suit des cours de ballet, fait partie d\u2019une chorale, gagne un concours oratoire en relatant son \u00e9merveillement devant les jeunes Simard, investit dans un \u00ab\u00a0ghetto blaster\u00a0\u00bb avec micro \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de neuf ans, poursuit avec le karaok\u00e9, le th\u00e9\u00e2tre, remporte le prix de la Personnalit\u00e9 Opti-Jeunesse de l&rsquo;Est Ontarien en 1995 et n\u2019imagine pas d\u2019autre chemin que la carri\u00e8re artistique.<\/p>\n<p>Celle dont le deuxi\u00e8me pr\u00e9nom vient de Nadia Comaneci, car elle est n\u00e9e l\u2019ann\u00e9e des Olympiques de Montr\u00e9al, a des \u00e9toiles dans les yeux quand elle d\u00e9crit sa passion pour la pop et la d\u00e9fense de la langue fran\u00e7aise. \u00ab\u00a0Je suis n\u00e9e en Ontario, et m\u00eame si je vis maintenant \u00e0 Gatineau, je me consid\u00e8re franco-ontarienne. Je tiens \u00e0 m\u2019impliquer dans cette communaut\u00e9, \u00e0 participer \u00e0 la lutte pour le fran\u00e7ais. Mes parents \u00e9taient tous deux Qu\u00e9b\u00e9cois, et nous parlions un bon fran\u00e7ais \u00e0 la maison. C\u2019est important pour moi d\u2019\u00e9crire dans ma langue, et la seule chanson bilingue de mon dernier album est une commande de l\u2019Association des enfants et adultes disparus. Mes chansons ne r\u00e9inventent pas la langue fran\u00e7aise, mais je crois qu\u2019elles communiquent ma passion pour ma culture et pour la vie en g\u00e9n\u00e9ral!\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Et passionn\u00e9e, Dominique Nadia l\u2019est de toute \u00e9vidence! Volubile, extravertie, elle consid\u00e8re ce quatri\u00e8me album comme celui de l\u2019affirmation, de la maturit\u00e9. \u00ab\u00a0J\u2019ai arr\u00eat\u00e9 d\u2019\u00e9couter ceux qui me disaient que \u00e7a prenait un fil conducteur fort. Cet album, il me ressemble, il est \u00e9clectique, il comporte de multiples facettes, il refl\u00e8te la qu\u00eate du moi. J\u2019aime tout, je peux \u00eatre dr\u00f4le autant que parler de philosophie\u2026 Avant, ma vie \u00e9tait plus compartiment\u00e9e, j\u2019ai eu envie de rassembler tous ces morceaux.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Et pourtant, des facettes, il y en a dans sa vie\u00a0: m\u00e8re de deux jeunes enfants, conjointe d\u2019un musicien (Fr\u00e9d\u00e9ric Dorval) avec qui elle se produit \u00e0 l\u2019occasion, artiste de sc\u00e8ne pour enfants sous le pseudonyme de Do (elle vient de terminer une tourn\u00e9e <i>Pattes de velours<\/i> en juin), mod\u00e8le, photographe, elle fait aussi des figurations et plein d\u2019autres activit\u00e9s qui nourrissent son projet principal, celui d\u2019auteure-compositrice-interpr\u00e8te. \u00ab\u00a0Je ne suis pas dans la comp\u00e9tition, d\u2019ailleurs je n\u2019aime pas les concours. Je fais \u00e7a pour m\u2019exprimer et pour m\u2019alimenter de l\u2019\u00e9nergie des gens que je rencontre dans le milieu. Quand je suis sur sc\u00e8ne, que je communique avec mon public, je sais que j\u2019adore le m\u00e9tier.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>La jeune femme, qui a grandi en \u00e9coutant Vilain Pingouin, Les Parfaits Salauds, Jean Leloup, Luc De Larochelli\u00e8re, les chansons de Marc Chabot \u2013 un de ses mentors \u2013 ou Patrick Bruel, suit de pr\u00e8s tout ce qui se fait sur la sc\u00e8ne qu\u00e9b\u00e9coise et avoue son faible pour les 3 Gars su\u2019l sofa, C\u0153ur de pirate et l\u2019artiste suisse J\u00e9r\u00e9mie Kisling. Sa m\u00e9thode d\u2019\u00e9criture est \u00e0 son image, tr\u00e8s personnelle\u00a0: \u00ab\u00a0Une chanson peut me trotter dans la t\u00eate longtemps avant que je l\u2019\u00e9crive. Une phrase me viendra quand je prends mon bain, n\u2019importe o\u00f9\u2026 Je ne me mets pas de pression. D\u2019ailleurs, pour ce r\u00e9cent album, je voulais que les musiques suivent les textes et non l\u2019inverse comme dans les pr\u00e9c\u00e9dents. Je ne me suis pas donn\u00e9 d\u2019\u00e9ch\u00e9ance, car j\u2019\u00e9tais ma propre productrice.\u00a0\u00bb Celle qui avoue \u00eatre tr\u00e8s peu musicienne (\u00ab\u00a0Je gratte un peu la guitare, c\u2019est tout\u00a0\u00bb) a eu la chance de suivre plusieurs formations au cours des ans avec Marc Chabot, Nelson Minville et Mario Chenart, et de b\u00e9n\u00e9ficier des conseils de Manon Charlebois pour ce d\u00e9licat mariage texte\/musique.<\/p>\n<p>Et tout ce qu\u2019elle apprend, elle tient \u00e0 le partager avec la communaut\u00e9 franco-ontarienne. \u00ab\u00a0\u00c7a m\u2019est arriv\u00e9 de donner des ateliers moi-m\u00eame. Parfois, j\u2019aide aussi des coll\u00e8gues \u00e0 faire des demandes de subventions. Il faut partager nos acquis. J\u2019ai beaucoup d\u2019id\u00e9es, je suis cr\u00e9ative, et je ne me compare pas. Chaque album, chaque \u0153uvre est unique et a sa raison d&rsquo;\u00eatre&#8230; selon moi, on ne peut les mesurer \u00e0 d\u2019autres. Je n\u2019aime pas le c\u00f4t\u00e9 parfois requin de l\u2019industrie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Sa venue \u00e0 Montr\u00e9al co\u00efncidait avec la signature d\u2019un contrat pour un spectacle solo au Studio-Th\u00e9\u00e2tre de la Place-des-Arts le 6 mars 2014, dans le cadre des Week-ends de la chanson Qu\u00e9becor pr\u00e9sent\u00e9s en partenariat avec la SACEF. Elle y offrira un spectacle acoustique dans une ambiance intime, accompagn\u00e9e de son compagnon guitariste Fr\u00e9d\u00e9ric Dorval. D\u2019autres dates s\u2019ajouteront \u00e0 l\u2019automne et au printemps prochain. \u00c0 suivre sur www.dominiquenadia.com.<\/p>\n<p>(bio)<br \/>\n<i>Tour \u00e0 tour relationniste, journaliste, traductrice et r\u00e9dactrice, Anne Richard a occup\u00e9 plusieurs emplois dans le domaine des communications et des publications au cours de sa carri\u00e8re. Elle est r\u00e9dactrice en chef de <\/i>Paroles &#038; Musique, le magazine de la SOCAN, et sp\u00e9cialiste au service des Communications et du Marketing<i> depuis l\u2019an 2000. <\/i><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le quatri\u00e8me album de l\u2019auteure-compositrice-interpr\u00e8te d\u2019origine franco-ontarienne Dominique Nadia, Intime humanit\u00e9, \u00e9tait lanc\u00e9 au printemps dernier, notamment gr\u00e2ce \u00e0 l\u2019aide du Conseil des arts de l\u2019Ontario.<\/p>\n","protected":false},"author":0,"featured_media":105246,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"footnotes":""},"categories":[97],"tags":[],"class_list":["post-147231","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-non-categorise"],"acf":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/147231","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/6"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=147231"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/147231\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/105246"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=147231"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=147231"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/uat.socan.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=147231"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}